Méthodes & outils

Cartographie

Identifier les risques, les vulnérabilités ou valoriser le géopatrimoine, la cartographie géomorphologique est un préalable souvent négligé.

Basée sur des nomenclatures existantes ou à développer nous vous proposons des solutions classiques, mais aussi SIG. Les cartographies effectuées sous SIG peuvent alors être croisées avec d'autres données. Les résultats obtenus par géostatistique ou modélisation semi-quantitative sont alors extrêmement robustes et sont des atouts majeurs dans la compréhension des dynamiques géomorphologiques et leur gestion.

A droite : carte géomorphologique de la marge proglaciaire de la Mer de Glace, réalisée sous SIG à partir de la nomenclature de l'UNIL, référence pour les milieux de montagne.


Topographie

Mesurer les changements topographiques dans le domaine de la géomorphologie, est un exercice délicat où la méthodologie doit être robuste pour pouvoir interpréter correctement les résultats.

A gauche : carte de différence des MNT dans la marge proglaciaire du glacier d'Argentière et de l'Arveyron d'Argentière entre octobre 2013 et 2014.


Expertise(s)

Dans les torrents et bassins versants complexes, les mesures et modélisations n'ont parfois aucun sens. Il faut alors en référer à l'analyse experte, basée sur les connaissances,  l'expérience et, évidemment, les observations de terrain.


SIG, modélisation & géostatistique

Les outils géostatistiques connaissent des développements majeurs dans le monde de la recherche. Nous vous proposons leur mise en application pour vos besoin de gestion.

A gauche : Les indices de connectivité sédimentaire permettent d'évaluer le potentiel de fourniture sédimentaire des bassins versant de montagne grâce à un MNT à haute résolution (le plus souvent LiDAR). Cet indice est basé sur la topographie résiduelle locale, la taille du bassin en amont et la distance à l'exutoire, souvent défini comme l'apex du cône. Sur l'image de gauche cet indice de connectivité a été modifié pour prendre uniquement en compte les écoulement pouvant provenir des glaciers du Plan de l'Aiguille (Chamonix).


Etudes rétrospectives

Les études à posteriori d’événements récents ou historiques sont souvent utiles, au delà de leur simple connaissance, pour cartographier le risque et effectuer les zonages réglementaires. Les méthodes récentes, telles que le monoplotting, permettent d'investiguer ces éléments beaucoup plus loin qu'auparavant.

A droite : Reconstitution du volume sédimentaire érodé dans les gorges de l'Arveyron de la Mer de Glace lors de la crue de septembre 1920 (rupture d'une poche d'eau intra-glaciaire)  à l'aide de photographies de l'époque et d'un MNT LiDAR à haute résolution.